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« Je peins depuis la nuit des temps ! » C’est ainsi qu’Arlette L’Haridon se rappelle avoir toujours été attirée par le dessin et la peinture, depuis l’enfance. Bien sûr, plus tard, elle a suivi des cours, découvert des techniques variées, rencontré différents types d’atelier à Paris avec des approches différentes, arpenté des expositions qui l’ont profondément enrichie. Passage obligé par l’aquarelle, l’huile avant l’acrylique. « J’ai eu la chance de travailler également dans un atelier de l’Université de Rouen ce qui m’a apporté une régularité, le contact avec les gens… Le regard des autres, le partage avec les autres, tout cela m’a transformée. Aujourd’hui, j’ai rejoint l’association Peinture et Partage où il y a une vie très riche en échanges et en partage… comme son nom l’indique ! Je m’y renouvelle beaucoup. »
C’est dans la figuration narrative, courant d’expression picturale qui s’est développé en France dans les années 1968-1969, que se retrouve particulièrement Arlette L’Haridon. L’idée assez contemporaine est de peindre des choses réelles qui vont amener celui qui regarde à se dire « Que s’est-il passé avant ? Que va-t-il se passer après ? », à réinventer une vie autour du sujet de l’œuvre. Car l’abstraction, ce n’est vraiment pas pour elle. « J’essaie mais ça ne fonctionne pas ! Je dois avoir une idée de départ, il faut que je la construise avec un crayon, que j’y ajoute des couleurs, que je les fasse évoluer. » Alors, à voir absolument !

